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RETROSPECTIVE   2013

 

 

Résumé:

L’année 2013 reste une année qui a été surtout marquée par le passage d’un nombre important de perturbations météorologiques présentant un caractère de sévérité (RR ≥ 30 mm/24 h), soit un total de 34 perturbations, le plus important nombre enregistré durant ces 20 dernières années. Ces perturbations ont été le plus souvent accompagnées d’événements météorologiques assez virulents (fortes averses, vents violents, neige,..) dont le plus sévère avait été enregistré durant la période printanière – dernière décade du mois de mai - provoquant des pluies diluviennes avec, un cumul max de 195 mm /24 h enregistré à Alger (Station de Bouzaréah) mais également durant le mois de novembre ou l’on a enregistré une succession d’épisodes pluvio-orageux avec un cumul mensuel max enregistré à la station de Jijel (P) de de 367 mm.

Ces conditions météorologiques, ont été le plus souvent à l’origine de fortes intempéries (provoquant dégâts et parfois pertes en vies humaines) mais elles ont surtout été à l’origine d’une bonne année agricole 2012-2013, et également par des apports importants de ressources hydrologiques pour la reconstitution des nappes phréatiques et un remplissage record des barrage qui a atteint un taux national de 85.40%, ce qui n’a jamais été enregistré depuis 1962.


La saison estivale 2013 n’a pas connu réellement de fortes chaleurs, comme ce fût le cas pour 2012, excepté la période qui s’est étalée du 20 juillet au 10 août ou l’on avait enregistré une succession de journées assez caniculaires notamment sur les régions de l’Est ( avec un pic max de 44°c enregistré vers les régions de l’intérieur (Guelma) et de 41°c sur les régions du littoral ( Annaba), alors que vers les régions du Sud, le pic max enregistré est de 46.8°c à la station d’Adrar.

 

La saison estivale 2013, quant à elle,  n’a pas connu réellement de fortes chaleurs, comme ce fût le cas pour   la saison 2012, ce qui a réduit sensiblement les éclosions  de foyers d’incendies et limité les superficies forestières dévastées par les feux , qui ont atteint, selon la D.G.F, un total d’environ 13.000 ha.

Vers l’extrême sud, la saison estivale a été marquée par une intense activité pluvio-orageuse notamment  durant le mois d’Août et début septembre en liaison avec des incursions du Front Inter-Tropical,  entraînant des  écoulements d’oueds de la région et la régénération   de  couvert végétatif  dans les aires de reproduction acridienne favorable au développement de l’activité acridienne.

A signaler enfin, que la dernière décade du mois de décembre a été marquée par d’importants épisodes pluvieux  touchant particulièrement les régions steppiques  et les régions du sud  (El Goléa, Ouargla, Laghouat,  Ghardaïa, Hassi R’mel,…), ou l’on avait cumulé à titre indicatif, un  max de 55mm à El Goléa, ce qui constitue un évènement climatique assez rare en cette période.